Connecter agriculteurs et amoureux de la nature autour d’un projet de verger qui profitera à tous. Les pommes seront distribuées aux écoles, les jus revendus au profit d’associations de protection de la nature, … et encore plein d’idées qui ne demandent qu’à germer.

J’ai rencontré l’agricultrice Françoise Schepers dans le cadre de la création d’un groupement d’agriculteurs vers l’Agroécologie (GAA). Quand elle m’a parlé de son projet de verger d’anciennes variétés de fruitiers qui était bloqué depuis 6 ans, ni d’une, ni deux, j’ai creusé. Puis j’ai levé un à un les freins en prenant mon bâton de pèlerin (mon mail et mon GSM), en ouvrant mon carnet d’adresses, en communiquant avec les uns et les autres et en rentrant dans le cerveau de l’agricultrice pour transformer son rêve en réalité concrète, réalisable administrativement, techniquement et finançable.

Le premier frein était plus administratif que technique : 5 gros peupliers se trouvaient en plein milieu du jeu de quille. Deux déjà malades, un prêt à tomber à la première tempête (ce qui fut le cas en cours de process). La législation devait être creusée et différentes administrations devaient être contactées.

Un an après, le verger était sur pied.

De nombreux acteurs ont été connectés pour financer et planter. Ils ont à leur tour communiqué sur leurs propres médias : Natagora, GAL Culturalité, Plant C, Pomko, la Petite Jauce, et tous les bénévoles.

La télévision locale TV Com a réalisé un beau reportage qui met en lumière le projet, l’engagement des bénévoles et la vision à long terme portée par l’agricultrice. Le journal L’Avenir aussi, dans ses pages Brabant wallon.

Le reportage photos du photographe Ger Spendel.